Dermatite atopique en Afrique subsaharienne:défi pour mettre en place la recherche

Share:

To see the presentations you must be registered and logged in with your user

Les chercheurs africains sont confrontés à une multitude de défis qui entravent leur travail par rapport à leurs homologues occidentaux. La recherche sur la dermatite atopique en Afrique subsaharienne est confrontée à plusieurs obstacles, mais présente également des réussites significatives malgré ces difficultés. La dermatite atopique, une affection cutanée chronique, est en augmentation dans la région, mais les ressources et l’attention accordées à cette problématique demeurent limitées. Les difficultés rencontrées dans la recherche en général et sur la dermatite atopique en Afrique subsaharienne incluent le manque de sensibilisation et de connaissances chez les professionnels de la santé, l’accès limité aux soins de santé et aux médicaments coûteux, la rareté de la recherche spécifique qui limite la compréhension des facteurs déclenchant environnementaux, génétiques et socio-économiques. Les études épidémiologiques et les recherches cliniques sont souvent insuffisantes, entravant ainsi le développement de stratégies de prévention et de traitement adaptées à ces populations. Néanmoins, des progrès ont été réalisés. Des chercheurs locaux et des organisations travaillent pour sensibiliser davantage, former des professionnels de la santé et mener des études spécifiques à la région. Ils cherchent à identifier les facteurs de risque spécifiques et à développer des approches de traitement plus accessibles et adaptées à la réalité socio-économique des populations africaines. La collaboration internationale (ISAD) et les partenariats entre institutions africaines et occidentales (OMS) ont également contribué à améliorer la recherche sur la dermatite atopique en Afrique subsaharienne, favorisant ainsi le partage des connaissances, des ressources et des meilleures pratiques en essayant de trouver les moyens pour intégrer cette maladie dans la liste des maladies tropicales négligées de la peau. Malgré les difficultés persistantes absence de structures adéquate, l’engagement croissant des chercheurs et des organisations pour mieux comprendre et gérer la dermatite atopique en Afrique subsaharienne comme l’accès aux émollients et médicaments de première ligne abordables, l’etude génétique sur phototype IV, V. et VI, le regroupement des experts africains pour établir des guidelines pour l’afrique…offrent des perspectives prometteuses pour améliorer la prise en charge globale de cette maladie chronique et invalidante qui a un impact sur la qualité de vie des patients mais aussi de l’entourage familiale.